mardi 3 septembre 2013

Rendez-vous de la santé mentale 2013


Le jeudi 10 octobre 2013 - 14h à 17h

S'adresse : à ceux et celles intéressés par la santé mentale, le rétablissement et la pleine citoyenneté

Organisés dans le cadre de la Journée mondiale de la santé mentale, les Rendez-vous sont une occasion privilégiée de sensibiliser le public et les employés de l’Institut aux problématiques et réalités de la maladie mentale.
Les participants à cette journée pourront prendre part à une série d’activités qui visent à diminuer les préjugés et la discrimination envers les personnes vivant avec un problème de santé mentale. Ces activités leur permettront de se familiariser avec le
vécu de ces personnes et de mieux comprendre les enjeux entourant leur
rétablissement.
  • Visitez une bibliothèque vivante où vous aurez l’occasion d’emprunter un livre vivant. Un livre vivant, c’est un patient, un proche d’un patient, un pair-aidant, un intervenant en
    santé mentale que vous pouvez rencontrer en tête à tête pendant vingt minutes
  • Vous êtes traumatisé par les scènes d’électrochocs du film «Vol au-dessus d’un nid de coucou»? Venez rencontrer un patient qui reçoit des traitements d’électroconvulsothérapie et qui vous dira en quoi ça consiste réellement
  • Vous pensez que les gens ayant des problèmes de santé mentale ne sont pas habiles
    de leurs mains? Les Impatients vous attendent dans leur atelier où vous pourrez participer à une œuvre collective avec ces gens plein de talent. Des créations de cet organsime vous attendent dans une salle d’exposition
  • Venez visiter nos kiosques où des intervenants et des chercheurs vous parleront de leurs démarches pour diminuer les préjugés par rapport aux maladies mentales
  • Découvrez ou redécouvrez Maisons de fous,le documentaire télé sur la santé mentale mettant en vedette des résidents et des intervenants des ressources résidentielles de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal
Inscriptions ouvertes sous peu

Directions


Lieu
Centre d’enseignement
Dr Frédéric-Grunberg
7401, rue Hochelaga
3e étage, pavillon Bédard
Responsable
Éric Skulski
514 251-4000, poste 2832
eskulski.hlhl@ssss.gouv.qc.ca

mardi 27 août 2013

24 HEURES - Le mardi 27 août 2013

Bernard Saulnier

Un sourire sur le visage de la santé mentale

22/08/2013 17h39 
Le Montréalais Bernard Saulnier est l’un des cinq Visages de la maladie mentale de l’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale.
Élise Jetté/24h
Avec tous les préjugés qui persistent en lien avec la maladie mentale, Bernard Saulnier souhaite se débarrasser des stigmates. Atteint de schizophrénie paranoïde, il est le seul Québécois à avoir été sélectionné pour la campagne des cinq Visages de la maladie mentale de l'Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale (ACMMSM).
«Je ne voulais plus me lever de mon lit. Je ne voulais plus sortir de la maison. J'ai été 2 semaines sans manger. Ça s'est dégradé pendant longtemps. Par la suite la peur s'est emparée de moi et je ne savais pas quoi faire», confie Bernard Saulnier. Souffrant de maladie mentale depuis l'âge de 24 ans, M. Saulnier porte un message clair : il y a un moyen de vivre décemment, même avec une maladie mentale.
Le message de sensibilisation de l'ACMMSM sera soutenu par les cinq porte-parole jusqu'à la semaine de sensibilisation aux maladies mentales (SSMM) du 6 au 12 octobre.
Comme un Canadien sur cinq éprouvera un problème de santé mentale au cours de sa vie, la campagne de sensibilisation vise à sortir les gens de l'ignorance. «C'est la pire façon d'aborder les autres, déclare M. Saulnier. Il n'y a rien de pire que quelqu'un qui ne veut pas comprendre.» Amener les gens à mieux saisir, c'est ce que Bernard Saulnier fait chaque jour, soit par les textes publiés sur son blogue, les billets Humeur culturelles qu'il écrit pour le site de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal ou ses chroniques dans l'émission Folie douce à Radio Centre-Ville.
Accepter et demander de l'aide
Pour le porte-parole, la première étape est d'accepter l'inacceptable. «J'ai déjà rencontré des gens qui m'ont dit : j'aimerais mieux me faire couper une jambe plutôt que d'avoir une maladie mentale. Moi je ne suis pas de cette école-là. Je suis bien content d'avoir mes deux jambes et je préfère prendre toute l'aide qui est disponible pour développer mes habiletés. La force c'est de demander de l'aide, insiste-t-il. Quand tu en demandes, tu en reçois.»
M. Saulnier habite en appartement supervisé. «J'aimerais qu'il y en ait plus, renchérit-il. Les besoins sont là. C'est important d'avoir une personne qui va se rendre compte qu'on ne va pas bien lorsqu'on n'est plus en mesure de se voir aller.» Consulter un psychologue ou un psychiatre est un élément positif, assure-t-il. «Il y a beaucoup de gens qui ont des préjugés envers le fait de consulter ou envers la médication. Nos médicaments, ce n'est pas une drogue», lance-t-il.
Les Visages de la santé mentale se rendront à Ottawa pour parler aux élus et tenter de faire comprendre l'importance des ressources en santé mentale. Le 10 octobre, l'Institut en santé mentale de Montréal organise une «bibliothèque humaine» durant laquelle les gens parleront de leur maladie mentale tels des livres ouverts.
Pour consulter le blogue de Bernard Saulnier : www.legoulag.blogspot.ca
Pirap Ippar Croître ensemble c'est y croire.


Bienvenue sur le formulaire d'adhésion commun de Pirap-ippar et Mouvement International Citoyenneté et Santé Mentale

À propos du MICSM

Colloque de l'AQRPLe Mouvement International Citoyenneté et Santé Mentale (MICSM) a été lancé le 6 décembre 2010,
lors de la cérémonie de clôture du premier forum citoyen international de psychiatrie citoyenne,
à Besançon en France.
 
Plus de 600 personnes ont participé à cet événement rassembleur et par la même occasion,
il fut annoncé que le 2e Forum Citoyen International aurait lieu au Québec.
Le forum a eu lieu dans la ville de Québec, en parallèle au 16e Colloque de l’Association Québécoise pour la Réadaptation Psychosociale intitulé: Rétablissement et pleine citoyenneté : du discours à l’action.

Tout de suite après la cérémonie de clôture du 16e Colloque / 2e Forum s'est déroulée la première assemblée générale de fondation du MICSM.


Pour pouvoir prendre part aux prochaines assemblée, il faut être membre en règle du MICSM, ce qui se fait en remplissant ce formulaire d’adhésion.


À propos du PIRAP

Le Programme International de Recherche Action Participative (PIRAP) sur le rétablissement civique est un organisme à but non lucratif,
dont le conseil d’administration est entièrement composé des personnes avec l’expérience vécue de la maladie mentale.

Le PIRAP a pour mission de promouvoir le savoir expérientiel des personnes vivant ou ayant vécu des problèmes de santé mentale et celui de leurs proches aidants en contexte scientifique et de recherche. Il s’agit également de faire de la recherche comme milieu de travail un endroit propice à soutenir le rétablissement de telles personnes en leur offrant l’occasion de fréquenter ce milieu en tant que patients partenaires de recherche
afin d’y développer diverses compétences et habiletés sociales et professionnelles.

L'adhésion pour le PIRAP est gratuite et pour le MICSM c'est 20$ (payable par chèque ou mandat-poste).Nous vous prions de prêter une attention plus spéciale à la première case ''Type d'adhésion'', car votre choix vous donne droit à différents privilèges.


PIRAP-IPPAR

Le Programme International de Recherche Action Participative


sur le rétablissement civique est un organisme à but non lucratif
  dont le conseil d’administration est entièrement composé de personnes
avec l’expérience vécue de la maladie mentale.



 Le PIRAP a pour mission de promouvoir le savoir expérientiel des personnes vivant ou ayant vécu des problèmes de santé mentale
et celui de leurs proches aidants en contexte scientifique et de recherche.



Il s’agit également de faire de la recherche comme milieu de travail un endroit propice à soutenir le rétablissement
de telles personnes en leur offrant l’occasion de fréquenter ce milieu en tant que patients partenaires de recherche
afin d’y développer diverses compétences et habiletés sociales et professionnelles.



Revenez nous voir car le site est en développement.

 

jeudi 15 août 2013

Actualités                                             
 


Pleine citoyenneté

L’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale nomme Bernard Saulnier porte-parole

06 août 2013


Écrivain, chroniqueur et blogueur sur la santé mentale, il est l’un des cinq représentants pour 2013 de la campagne Visages de la maladie mentale.
Chaque année, Visages de la maladie mentale nomme cinq Canadiens exceptionnels qui partagent courageusement un témoignage de leur expérience personnelle avec la maladie mentale. Cette campagne est l’occasion de relancer le débat sur la santé mentale afin de sensibiliser le public et démystifier la maladie mentale.
Visages de la maladie mentale est possible grâce à l'appui de Bell dans le cadre de son initiative sur la santé mentale Bell Cause pour la cause.
La campagneest constituée de plusieurs événements qui culmineront avec la Semaine de sensibilisation aux maladies mentales du 6 au 12 octobre prochain. Celle-ci aura pour thème De la sensibilisation à l’action : aller de l’avant pour la santé mentale.

Bernard Saulnier

Il a commencé à être très malade dès l’âge de 24 ans. Il se sentait coupé du monde parce qu’il n’était plus capable de travailler. Il a décrit son chemin vers le rétablissement comme une série de petits pas, commençant par demander de l’aide. Les médecins ont alors diagnostiqué une schizophrénie paranoïde. Il continue à suivre un traitement et est encore en rétablissement.
Maintenant, quand Bernard parle de lui-même, le mot « citoyen » lui vient spontanément. Il est fier d’avoir parcouru ce chemin et explique en toute franchise qu’avant son diagnostic, il pensait que le mot « citoyen » ne s’appliquait pas à lui. Il est aujourd'hui un citoyen très actif :
En savoir plus sur les Visages de la maladie mentale ou la Semaine de sensibilisation aux maladies mentales
Source : Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale et l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal
Jacques A. Bouchard
Agent d'information, communications numériques
Service des communications

vendredi 9 août 2013

Actualités

De quelle façon les utilisateurs de services perçoivent l’isolement et la contention?

06 août 2013

Menée par Caroline Larue, directrice du Centre d’études sur les mesures de contrôle en santé mentale, l’étude a consisté à décrire les points de vue de 50 individus ayant fait l’objet d’un isolement à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal.
De nombreuses études ont rapporté que l’utilisation de l’isolement avec ou sans contention était perçue de manière négative par les personnes utilisatrices de services qui se sentent honteuses, impuissantes et humiliées, ce qui peut pour certains faire ressurgir des événements antérieurs traumatisants. Une augmentation des actes violents et du risque de blessures a été plusieurs fois rapportée aussi bien chez les utilisateurs que le personnel de santé.
Pour cette raison, en 2005, le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec a décidé de mieux encadrer l’isolement et la contention en établissant des guides de bonne pratique afin de réduire les souffrances et éviter les abus.
Or aucune donnée au Québec n’existe concernant la façon dont les personnes utilisatrices de services perçoivent ces mesures, alors que des études provenant d’autres pays indiquent que les patients considèrent l’isolement et la contention comme un processus punitif.
L’étude de Caroline Larue a consisté à décrire les perceptions de 50 individus ayant fait l’objet d’un isolement, dont les trois quarts ont fait l’objet d’une mesure de contention à l’Institut. Pour cela, les patients devaient remplir un questionnaire comprenant 36 questions.

Résultats

Parmi les 250 personnes ayant fait l’objet d’une mesure d’isolement avec ou sans contention, entre mars 2010 et mars 2011:
  • 50 ont rempli le questionnaire dans un délai de 7 à 30 jours après l’épisode d’isolement
  • Les 3/4 ont fait l’objet à la fois d’une mesure d’isolement et de contention
  • 62% étaient des hommes
  • 66% souffraient de troubles psychotiques
Contrairement à ce qui était attendu, les utilisateurs de services ont une perception nuancée de l’isolement et de la contention. La majorité considère que c’était une mesure
  • Qui leur a permis de se contrôler (59%)
  • Effectuée dans un environnement sécuritaire (90%)
  • Confortable (64%)
Cependant, ils sont une grande majorité (88%) à déclarer qu’il n’y a pas de retour sur l’évènement par l’équipe soignante une fois la mesure d’isolement passée. Par conséquent, certains réintègrent l’unité de soins sans souvenir clair de ce qui s’est passé et sans avoir pu discuter des moyens d’empêcher ces mesures.
«Le manque d’évaluation faisant suite à l’isolement est donc le principal grief soulevé par les utilisateurs, étape pourtant essentielle afin qu’ils puissent se reconstruire.»
Caroline Larue
Cette étude a permis non seulement d’informer les professionnels de la perception qu’ont les personnes utilisatrices de services de l’isolement, de les sensibiliser, mais aussi de connaître les suggestions de ces personnes sur les façons de prévenir des situations de perte de contrôle, de réduire les sentiments d’abandon et d’améliorer le suivi clinique suite à l’isolement.
Consulter la publication en ligne

En apprendre davantage sur les chercheurs associés à l’étude :

Stéphane Bastianetto
Attaché à la direction et au transfert des connaissances
Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal

mardi 23 juillet 2013

 


PRENDRE LA PAROLE AUX JAMS 2013                                           

 

Les Porte-Voix du Rétablissement




Sylvain d'Auteuil, Directeur général
Les Porte-Voix du Rétablissement
C.P. 65036, 11075, Boul. Henri-Bourassa
Québec (Québec) Canada
G1G 6R2
Téléphone : 514 249-8675
Courriel : lesporte-voix@hotmail.com

Pour la deuxième année, la Direction de la santé mentale du MSSS permettait, par son financement, la tenue d’une formation en participation citoyenne et représentation de la parole collective de ses pairs dans des tribunes publiques, ainsi que la mise en situation pratique d’un exercice de prise de parole dans un rôle de discutant lors d’ateliers aux Journées annuelles en santé mentale (JASM) du MSSS. Dans ce rôle, les porte-parole doivent donner une perspective à la fois personnelle et collective, de la parole collective de leurs pairs sur le sujet traité en atelier, faite de constats et de pistes de solutions suggérées, lors d’une courte allocution de 5 à 10 minutes.
La formation, dans sa 2e édition, a une nouvelle fois été donnée par Caroline Busque, ex directrice de l’APUR, et Sylvain d’Auteuil, directeur des Porte-voix du Rétablissement, au campus Notre-Dame-de-Foy près de Québec. Tenue lors d’un week-end en avril dernier, la formation des porte-parole est intensive et ambitieuse ! Elle ratisse assez large pour une formation de deux jours, allant de la représentation de la parole collective de ses pairs ou de conférences/témoignages dans des espaces grand public comme les colloques, l’univers médiatique et celle accomplie sur des comités.



Elle a réuni 6 participants, dont un membre de la Société Québécoise de la Schizophrénie (SQS) pour la représentation des familles – une première expérience qui s’est avérée très concluante. Cinq d’entre eux ont ensuite joué un rôle de porte-parole dans le cadre des JASM 2013 : Sarah St-George (Lanaudière, pair aidante), Chad Chouinard (Montréal, pair aidant et leader de Reprendre Pouvoir), Gabrielle Grondin (Québec, jeune de 18 ans), Julie Bordeleau (Montréal, pair aidante et agente de recherche), et Monique Choquette (Montréal, proche de la SQS).

Voici le témoignage de trois de ces participants…

 
Sarah St-George
« Je désire donner des conférences en utilisant mon savoir expérientiel pour donner de l’espoir à mes pairs, aux proches et aux divers intervenants du système de santé. La formation m’a permis de concrétiser mon parcours vers cet objectif en m’outillant, en me donnant à la fois une confiance en moi et une méthode de travail. L’expérience procurée par la formation et la participation aux JASM m’a permis un bel accomplissement personnel dans la réalisation de mon potentiel. C’était tout un défi personnel parce que, pour moi, de témoigner publiquement représente bien le message que je veux apporter aux autres : passer par-dessus ses peurs et ses

craintes pour avancer dans la vie. Sans la fin de semaine de formation je ne sais pas si j’aurais accepté ou même été capable de témoigner : le coaching était très compétent et, surtout, le coach principal, Sylvain, présent pour nous. Je sortais de ma zone confort, mais avec un filet de sécurité. Aux JASM, j’avais un stress mais un bon stress; une fois ma prise de parole faite, j’étais fière de moi et je sais que je serai capable à l’avenir de relever ce genre de défi. J’ai obtenu un feedback positif des responsables de l’atelier. Le sujet traité, les troubles concomitants, je le maîtrisais, ayant ce genre de bagage et je savais donc de quoi je parlais. Lorsque je me suis présentée aux responsables de l’atelier, j’ai été bien accueillie, on m’a donné le choix de parler avant ou après; j’ai donc ouvert l’atelier. Ça a été le meilleur choix car M. Proulx citait mes expériences pour donner des exemples concrets lors de sa prestation. J’étais fière et cela valorisait mon savoir expérientiel. »

Gabrielle Grondin
« Pour ce qui est de la formation, je pense que n’importe qui, même s’il n’est pas représentant de ses pairs, devrait en bénéficier. C’est un plus de savoir ces choses-là dans la vie. J’en ai appris beaucoup sur le domaine de la santé mentale même si j’étais déjà très sensibilisée au départ. Et il est Important de savoir comment pendre parole au nom de ses pairs et en son nom personnel, et de savoir comment s’exprimer. C’était le fun qu’on ne soit pas trop de participants car ça me permettait de ne pas me gêner à participer, de prendre parole, de faire des expériences et de poser des questions.

Les JASM, j’ai aimé ça. La première raison : c’est que la participation des personnes qui vivent un trouble mental ou encore celles qui les accompagnent, cela permet que ce soit d’autres gens que des professionnels qui s’expriment. Deuxièmement, cela permet que soient pris au sérieux mon opinion et mon rôle de représentante au nom de mes pairs. Après tout, c’est nous, les plus importants là-dedans. Tout cela a été enrichissant pour moi, mais on m’a donné le feedback que cela l’a été aussi pour ceux qui m’entendaient.

Le contact avec les présentateurs de l’atelier sur la transition jeunesse-adulte en milieu collégial a été bon. Ils se sont dits contents de ma participation, car j’amenais une autre vision et je venais appuyer leurs propos. Il n’y a pas beaucoup de représentants jeunesse dans le domaine de la santé mentale : ils m’ont communiqué que j’étais le parfait exemple pour eux pour rendre encore plus crédibles leurs points.

Au niveau de la table ronde, c’est l’expérience que j’ai encore le plus aimée. Parce qu’il y avait plus de monde, donc plus d’impact, et que j’avais plus d’espace relatif de m’exprimer – donc je sentais que j’y avais encore plus ma place. Et c’était un bon espace pour amener des solutions.
Le feedback que j’ai reçu des gens a augmenté ma confiance en moi. Je le referais n’importe quand. »


Chad Chouinard                                                                                                                                        

Chad Chouinard

« J’ai beaucoup apprécié la formation, très enrichissante pour développer ses habiletés de communicateur, que ce soit pour s’exprimer dans les médias ou dans d’autres espaces publics. C’est aussi une bonne façon de se préparer à représenter ses pairs, notamment sur des comités. C’est bien monté, et très pertinent pour se préparer au rôle de porte-parole.

Aux JASM, j’ai bien aimé l’expérience. Notamment le réseautage par la rencontre de personnes qui oeuvrent dans le domaine de la santé mentale. J’ai bien aimé faire un témoignage expérientiel où j’ai appris. C’est une bonne tribune pour la participation de nos pairs et de notre parole collective. »



Pour conclure, le témoignage d’Elisabeth Hamel, qui a accueilli la participation de Sarah St-George lors de l’atelier qu’elle donnait aux JASM 2013, résume bien la rétroaction générale des gens qui ont réagi à l’initiative de permettre cette prise en parole lors de certains ateliers.

« C'est avec beaucoup de reconnaissance que nous remercions Les Porte-voix du Rétablissement de la belle contribution de Sarah lors de notre atelier portant sur le Programme Mosaic. Cette première action participative fût un franc succès et elle nous a convaincus de l'importance de cette contribution dans le développement de nos programmes.

Encore une fois « Bravo Sarah! »

Que dire de plus…


mardi 25 juin 2013

http://www.iusmm.ca/publications/lhopital/mots-desprit.html

Édition estivale de notre journal

- Travailler avec un patient-partenaire
- Journée sur le thème du stigma : parlons préjugés
- 3e Forum citoyen en santé mentale
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  • Pleine citoyenneté

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    Pour l'individu, cette expression consiste en la possibilité de jouer un rôle actif dans le respect de leurs droits, devoirs et capacités.
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