L’ACHAT COMPULSIF ET SON CARACTÈRE NARCISSIQUE
Dans ce travail, il sera principalement
question de démontrer que la post-modernité est en déroute et qu’elle a comme
point névralgique une certaine dépendance généralisée. Sa quête de sens est à
la dérive dans un non-sens où il existe un manque d’idéalisme et de transcendance
favorisant un simple rapport à soi-même qui est le narcissisme. En fait, ceci
mène la société post-moderne à sa perte et provoque certains malaises
existentiels chez les individus qui la composent. En ce sens, certaines formes
de dépendances comme les achats compulsifs favorisent les individus de la
société à vivrent dans une dépendance qui les emprisonnent dans univers de
pulsions de mort (dépression) qui les dépassent. L’élaboration de ce travail
permttera de faire la lumière sur l’impasse existentielle de la post-modernité qui est la dépendance au
matérialisme. En resumé, il sera question de faire le point sur l’indifférence
d’un devenir meilleur autre que la consommation de biens et de servises
toujours grandissant dans notre société actuelle. Par contre, nous ferons une
place toute particulière au positivisme d’un retour aux vraies valeurs où
l’individu sera davantage indépendant et autonme et de vivre sainement dans un
mieux-être et un mieux-vivre individuel et collectif. Alors, pouvons-nous
prétendre qu’un jour le caractère dépendant de la société sera en remission
vers un équilibre et un retour au sens des valeurs fondamentales et humanismes.
Donc, est-il possible de vivre dans une consommation dite contrôlée.
L’ACHAT CONPULSIF COMME
NOUVELLE TOXICOMANIE
On nous dit que la plupart des gens ne sont pas des acheteurs
compulsifs, mais ce comportement dépendant est un phénomène grandissant. Par
contre, cette dépendance est un malaise existentiel bien établit. Le taux de
dépendance n’est pas généralisé, mais les abus sont considérables. Notre
société influence énormément les
individus à la surconsommation matérielle. Pour ce faire, la publicité insite à
consommer davantage et nous vend l’illusion que plus égal mieux. Il y a quand
même une certaine généralisation de la consommation abusive. Notre société
matérialiste nous fait miroitée que l’avoir est un signe de reconnaissance, de
pouvoir et de valorisation personnelle et sociale. Cette valeur narcissique est
à la source du caractère dépendant en ce sens. En situation de dépendance les
acheteurs complusifs cherchent à combler un vide intérieur par des choses qui
proviennent d’un extérieur matériel. Ce comportement vient soulager la
souffrance intérieure du dépendant qui est toujours à la recherche d’un nouvel
objet à contempler ou à utiliser pour fuir son émotion sous-jasent de vide
intérieur, mais cette satisfaction est éphèmère et plonge l’individu dans une
insatisfaction continuelle. Ce comportement est similaire au toxicomane en
relation de dépendance avec sa substance psychoactive. L’acheur compulsif est à
la recherche d’un plaisir immédiat de consommation matérielle et il a besion de
réactualiser ce comportement jusquà la dépendance, car il comble un mal de
vivre qui est une carence existentielle et surtout affective (AMOUR EN VERS
LUI-MÊME ET LES AUTRES).
1. Toute clinique de la dépendance est susceptible
de se développer alors comme une défence contre la dépendance affective percue
comme une menace pour l’identité du sujet et une aliénation à ses objets
d’attachement. C’est une clinique où le sujet
essaie de substituer à ses liens affectifs relationnels, vécus comme
d’autant plus menacant qu’ils sont plus nécessaires, des liens de maîtrise et
d’emprise. Il s’agit d’introduire entre le sujet et ses possibles attachements
des objets substitutifs qu’il pense maîtrser, la nourriture dans la boulimie,
drogues, etc. Donc les achats complusifs en font partis.
LA
SURCONSOMMATION
Le phénomène de la surconsommation ne se
traduit pas en nombres d’achats, mais par son aspect émotif associé à l’acte
d’acheter. Par la publicité excessive les besoins sont davantages créés et ne permettent pas d’être comblé
définitivement. Au contraire, la surconsommation traduit un vide énorme face à
une vie matérialite inassouvie. Le sociologue Gérard Duhaine explique que la
vie moderne oblige les consommateurs que nous sommes à exercer des choix
complexes qui demande beaucoup plus de vigilance. Selon lui, plus nous aurons
commis de choix dans le passé, moins nous pourrons en exercer maintenant, car
nous aurons hypothéqué notre futur. Il nous propose également d’observer la
société de consommation à travers trois thèmes spécifiques : l’identité, l’invisibilité
et la valorisation. Dans les anciennes sociétés, l’individu bénéficiait d’un
mode d’emploi : la famille et la religion lui dictaient les voie à suivre.
Ce moule est dorénavant brisé. Donc, le manque de transcendance favorire la
surconsommation. Dans notre société moderne, les choses ne sont plus achetées
pour leur utilité, mais pour leur valeur émotive ou symbolique. Par son
déséquilibre émotif, l’acheteur compulsif pert le contôle, car il n’a pas de
valeurs émotives et symboliques stables. Alors, il se noit dans la confusion du
plus égal mieux. En se définissant matériellement aux yeux des autres ses
achats sont devenus des moyens de communications. Bref, son identité passe par
le paraître et par un effrittement de valeur d’être. Cette communication
limitative traduie une grande souffrance existentielle.
En résumé, l’acheteur compulsif est
emprisonné dans une dépendance où son obsession de l’avoir mine sa dimension
d’être et sa seule satisfaction se traduit par un plaisir égocentrique de posséder
un univers matériel qui le place dans une tour d’ivoir où la solitude le ronge.
Son repli sur soi le mène à sa perte et l’illusion d’être quelqu’un dans
l’avoir le pousse dans un narcissisme où l’autre devient un moyen de possèder
davantage et de servitude. Son comportement compulsif le déshumanise et le mène
à l’auto-destruction et l’intoxique dans une superficialité maladive.
En conclusion, l’acheteur complusif vit dans
un univers symbolique où le corps devient un culte en soi et un objet de transformation
par sa matérialité et ses accessoirs esthétiques bien défénis et sans fin. En
fait, cette référence matérielle corporelle est une question d’identité, mais
surtout de paraître. De plus, le fait de possèder un grands nombres de biens
matériels est une question de prestige et de reconaissance, mais c’est un
statut éphémère qui n’a jamais de fin et qui peut entraîner des abus et une
certaine dépendance. Notre société individualiste et narcissique de
consommation favorise la dimension des valeurs matérielles(avoir) et ceci
atténue grandement les valeurs dites spirituelles (être) et ouvre la porte à la
dépendance en ce sens.
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